Durant la semaine, les étudiants de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique ont attiré l'attention sur les étiquettes apposées sur les nombreux objets, équipement et autre matériel mis à leur disposition grâce à la contribution de donateurs. Photo: Marc Robitaille

8 avril 2016

Sortir les dons de l'ombre

Par: Brigitte Trudel

Un groupe d'étudiants de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique lance la Semaine de la philanthropie étudiante, une première sur le campus

Il y a un mois à peine, ils étaient cinq à se réunir pour discuter de philanthropie à bâtons rompus. À l’issue de cette rencontre, non seulement le Cercle philanthropique de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (FFGG) s’était formé, mais une première Semaine de la philanthropie étudiante s’affichait à l’agenda, du 4 au 8 avril 2016. «Nous sommes vite passés à l’action pour relever le défi d’être les premiers à le faire», raconte avec enthousiasme l’instigateur du projet et doctorant en sciences géographiques, Samuel Gagnon. Avant de s’inscrire aux cycles supérieurs à l’Université Laval, l’étudiant avait terminé un baccalauréat en environnement de l’Université Bishop’s. Là, il a goûté à une vision particulière de la philanthropie. «L’approche est très différente dans le milieu anglophone, explique-t-il. Dès le début et tout au long des études, l’esprit philanthropique est omniprésent. Il en résulte un climat d’appartenance et de fierté très porteur. C’est ce même climat que je voulais récréer ici.»

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le but de l’événement n’est pas d’amasser de l’argent. Il vise plutôt à sensibiliser la population étudiante, ainsi qu’à permettre les échanges sur la présence discrète des dons dans leur quotidien et sur les possibilités qui en résultent. Par exemple, durant la semaine, les étudiants de la FFGG ont attiré l’attention sur les étiquettes apposées sur les nombreux objets, équipement et autre matériel mis à leur disposition grâce à la contribution de donateurs. «Qu’on pense seulement au renouvellement annuel des logiciels informatiques qui valent chacun 35 000$, illustre Samuel Gagnon. Même chose pour des instruments d’arpentage de pointe. Tous ces outils n’existeraient pas sans les dons, mais cela passe inaperçu.»

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Source : Journal Le Fil, édition du 7 avril 2016. 

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