Les sciences au service de l’apiculture

Les abeilles sont indispensables. Sans cet insecte bourdonnant, des productions de fruits seraient en péril car elles sont nécessaires pour polliniser les fleurs. En Amérique du Nord, les services de pollinisation de l’abeille domestique sont en demande croissante et plusieurs productions horticoles comme les bleuets et les canneberges en dépendent.

Malheureusement, les colonies d’abeilles domestiques subissent les contrecoups des nombreux traitements phytosanitaires utilisés dans les cultures et le taux de mortalité des colonies augmente ces dernières années. Les apiculteurs et les abeilles sont les premiers bénéficiaires des recherches et des découvertes de la Chaire de leadership en enseignement en sciences apicoles de l’Université Laval.

Cette Chaire veut valoriser et soutenir l’enseignement et la formation en sciences apicoles pour améliorer la productivité des apiculteurs et ainsi assurer la pérennité de l’industrie de l’apiculture. Son titulaire, le professeur Pierre Giovenazzo, est l’un des rares experts en sciences apicoles au Québec.

« Là où des abeilles sont passées au printemps, les champs sont bleus en été », se plaît à dire Pierre Giovenazzo pour vanter l’efficacité de ces pollinisateurs. En effet, les apiculteurs offrent des services de pollinisation en déplaçant leurs ruches jusqu’aux champs des producteurs de bleuets qui en font la demande. L’Université Laval est fière de contribuer à la poursuite de cette complicité.

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