Éthique, saine gouvernance et organisation sociale

S'engager activement dans l'éthique, la saine gouvernance et l'organisation sociale

 
 
 

Le contexte et les enjeux

 
 
 
 

Santé durable, Nord durable, communautés intelligentes, gestion durable des ressources, culture et création, développement de l’humain: les professeurs de l’Université Laval contribuent activement et avec une grande compétence à faire évoluer la société vers un mieux-être collectif. Tous ces domaines partagent une facette commune, celle d’une saine gouvernance, indissociable de la notion d’éthique, et d’une organisation sociale respectueuse des individus et des collectivités. L’un des grands défis du présent et de l’avenir sera d’ailleurs de penser le vivre ensemble dans un contexte de migrations qui soulève inévitablement la question du pluralisme convictionnel.

L’éthique, cette discipline philosophique pratique et normative, a connu un fort développement ces dernières années. Les professeurs de l’Université Laval travaillent à clarifier les enjeux éthiques contemporains dans de nombreux domaines, qui vont de la philosophie politique au secteur agroalimentaire, en passant par l’économie et la santé.

 
 
 

Les axes stratégiques

 
  • Clarifier les enjeux éthiques contemporains
  • Pousser l’analyse des fondements de la gouvernance incluant la gestion des risques et l’entrepreneuriat
  • Favoriser la participation citoyenne à la vie démocratique
  • Penser le vivre ensemble dans un contexte de migration
  • Intégrer la dimension internationale dans l’étude de l’organisation sociale
 
 
 

L'expertise à l'Université Laval

 

Des professeurs réputés poursuivront leurs travaux d’analyse des fondements d’une saine gouvernance en étudiant le fonctionnement des organisations privées, publiques et communautaires, la gouvernance des entreprises et, plus généralement, les questions reliées à l’entrepreneuriat et au repreneuriat. Des professeurs renommés se pencheront à nouveau sur les questions reliées à la finance et à la comptabilité, notamment la comptabilité environnementale, ainsi que sur la gestion des ressources humaines au sens large.

Dans le contexte actuel, où les échanges entre les pays s’accroissent à tous les niveaux, la question des relations internationales revêt une grande importance. Certains professeurs considérés comme des chefs de file y travaillent, particulièrement dans le secteur de l’économie politique et du développement durable.

En fait, de très nombreux groupes, centres et chaires de recherche de l’Université traitent des enjeux du développement durable; 48% des chaires de recherche de l’Université Laval se consacrent à l’une ou l’autre de ses dimensions.

 
 
 

Les travaux de recherche

 

Des professeurs se penchent sur l’importance de la participation citoyenne à la vie démocratique en étudiant les institutions parlementaires et la manière dont on tient compte de l’opinion publique. Ils développent des modèles de gestion et de gouvernance participative et s’intéressent à l’intégration de ce qu’il est désormais convenu d’appeler la science citoyenne.

Les travaux de recherche de 175 professeurs et leurs équipes en provenance de 8 facultés témoignent de la fermeté de l’engagement de l’Université Laval dans les domaines de l’éthique, de la saine gouvernance, de la gestion des ressources humaines et de l’organisation sociale.

L’Institut québécois des hautes études internationales (HEI) atteste la vision et la stratégie institutionnelle en matière d’éthique, de saine gouvernance et d’organisation sociale.

L’Université Laval a toujours été une pionnière des études internationales. En 1970, des professeurs de différentes disciplines y créaient le Centre québécois des relations internationales (CQRI) et lançaient la revue scientifique Études internationales. En 1987, elle mettait en place la première maîtrise interdisciplinaire francophone en études internationales au Canada. Et en 1994, elle innovait en intégrant programmes d’enseignement et unités de recherche au sein de l’Institut québécois des hautes études internationales (HEI).

Depuis la création des HEI, cet institut d’études de cycles supérieurs et de recherche interdisciplinaires sur l’international connaît un essor constant. Sa mission est de contribuer, par l’interdisciplinarité, à l’avancement des connaissances sur la réalité internationale et à la formation d’experts capables de comprendre, débattre et agir sur la scène internationale.

En effet, l’interdisciplinarité a toujours fait partie de l’ADN des «HEIstes». Elle y constitue une plus-value et une condition essentielle pour bien appréhender les phénomènes internationaux. On y étudie les logiques frontalières en cherchant constamment à les transcender dans une perspective de progrès social. Bien qu’attrayante et féconde cette plus-value est aussi constamment mise à l’épreuve des logiques disciplinaires qui organisent la vie universitaire. C’est pourquoi la réflexion sur l’interdisciplinarité et sa promotion, ainsi que la recherche de bonnes pratiques en la matière, font l’objet d’efforts permanents à l’Institut.

Les étudiants de maîtrise et de doctorat y reçoivent une formation rigoureuse qui intègre à la base le droit, l’économique, la gestion et la science politique, complétée par l’apport d’autres disciplines comme la géographie, l’histoire ou la sociologie. Les groupes de recherche des HEI rassemblent des chercheurs qui mettent en commun leurs savoirs disciplinaires afin de mieux comprendre les grands enjeux internationaux. Les HEI comptent plus de 60 membres, pour la plupart professeurs à l’Université Laval. Neuf regroupements de recherche sont affiliés aux HEI, dont trois chaires de recherche du Canada établies en partenariat avec les facultés. Leurs expertises couvrent la sécurité internationale, le terrorisme, le commerce, l’environnement et le développement durable, les Amériques, l’Europe, l’Asie, l’Afrique et le Maghreb. Les HEI publient une revue scientifique, Études internationales, et organisent une cinquantaine d’événements scientifiques par année.

Ce regroupement de chercheurs fait avancer la connaissance sur les grands enjeux internationaux, qu’ils soient sécuritaires, environnementaux, économiques, humanitaires ou, bien souvent, hybrides. La revue scientifique Études internationales diffuse en français, aux quatre coins du globe, les travaux de la recherche universitaire sur l’international. Les écoles d’été organisées par les HEI, pour leur part, permettent à tous d’accéder en mode concentré à l’essentiel de ce qu’il faut savoir sur les thèmes de l’heure.

 
 
 
Les objectifs
  • Accroître la notoriété de l’Université (en lien avec Horizon 2017)

  • Accroître la diversité des financements

  • Accroître les transferts vers les utilisateurs potentiels des résultats

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