L'ART PUBLIC à l'Université Laval

 
 

Historique

Bien que l’art public, et particulièrement l’art commémoratif (bustes, statues, monuments...) soit présent depuis longtemps sur les places publiques des villes québécoises, on peut sans contredit affirmer que le mouvement de l’art public connait un regain d’intérêt dans les années 1960.

Inspiré du mouvement « percent for art » très populaire aux États-Unis, le Québec adopte en effet en 1961 une mesure gouvernementale alors sous la responsabilité du ministère des Travaux Publics qui vise à intégrer l’art à l’architecture. Des projets d’envergure comme la construction du métro de Montréal ou l’Expo 67 constitueront par la suite d’excellentes occasions pour promouvoir l’art public en permettant une collaboration étroite entre architectes et artistes.

En 1981, le gouvernement du Québec affirme davantage son intérêt pour l’art public par l’adoption d’un décret officiel (révisé en 1996) obligeant la réalisation d’une œuvre d’art pour tous projets de «construction d’un bâtiment ou d’un site ouvert au public  ». Placée sous la responsabilité du ministère de la Culture, Communications et Condition féminine, la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics rend obligatoire l’allocation d’un pourcentage des budgets de construction ou d’agrandissement de plus de 150 000$. Grâce à cette politique, plus de 2 500 œuvres d’art se sont ajoutées au fil des ans dans des lieux publics à travers le Québec !

En tant qu’institution financée en majeure partie par des fonds publics, l’Université Laval est soumise à cette politique.

Pour plus de détails sur l’histoire de l’art public au Québec, consultez l’article de l’Encyclopédie Canadienne sur l'Art des lieux publics.

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