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Construction du pavillon de l’Institut nordique du Québec : l’Université Laval a le vent dans les voiles

17 août 2018

Québec, le 17 août 2018 – Aujourd’hui est un grand jour pour l’Université Laval, l’Institut nordique du Québec (INQ), l’ensemble de ses partenaires et tous les gens passionnés par la recherche nordique qui verront se concrétiser le projet de construction du pavillon principal de recherche de l’INQ. Avec l’appui du gouvernement du Canada de 25,5 M$, la contribution du gouvernement du Québec de 27,5 M$ par l’entremise de la Société du Plan Nord, le soutien de la Ville de Québec de 5 M$, le reste du financement sera assumé par l’Université Laval et ses partenaires pour boucler le budget du projet de construction de 83,5 M$ de la nouvelle construction. Le début des travaux de construction du nouveau pavillon est prévu en 2021.

« L’Université Laval célèbre aujourd’hui la vision et l’appui des gouvernements du Canada et du Québec, ainsi que de la Ville de Québec, pour la construction du pavillon principal de recherche de l’INQ sur son campus, a déclaré la rectrice de l’Université Laval, Sophie D’Amours. Grâce au soutien financier des gouvernements et de la Ville de Québec qui totalise 58 M$, nous pouvons enfin entreprendre ensemble un nouveau chapitre de la recherche nordique et concrétiser l’un des grands projets porteurs d’avenir pour notre Université et notre société. »

Avec son nouveau pavillon, l’Institut nordique du Québec sera plus rassembleur que jamais. Il permettra de consolider des partenariats développés avec les communautés nordiques, les nations autochtones du Nord, les 15 universités qui font partie des rangs de l’INQ, le milieu collégial ainsi que les acteurs du secteur privé. Ce carrefour de connaissances sera une technopole de recherche sur le développement du Nord qui favorisera l’innovation nordique, l’interdisciplinarité et le travail d’équipe.

En plus de devenir une référence incontournable pour tous les centres d’excellence nordique qui contribuera au rayonnement de la Ville de Québec, du Québec et du Canada sur la scène internationale, le pavillon de l’INQ sera le porte-étendard d’une vision commune de la recherche nordique, une recherche dédiée à offrir aussi des réponses aux enjeux immenses liés au développement durable et aux perturbations des changements climatiques qui ont déjà des répercussions sur toutes nos collectivités.

Les axes de recherche explorés par les centres de recherche qui gravitent autour de l’INQ sont aussi variés que les sociétés et les cultures, la santé, les ressources naturelles, la sante? et le fonctionnement des écosystèmes et la protection de l’environnement. Le but de l’INQ est de fournir aux gouvernements, aux entreprises et aux communautés nordiques les connaissances scientifiques et le savoir-faire technique nécessaires au développement durable et éthique du Nord-du-Québec et de l’Arctique canadien.
 
Depuis plus de 60 ans, l’Université Laval a été une pionnière dans l’exploration des connaissances nordiques. Elle a aussi été témoin de nombreux moments marquants de cette quête d’une meilleure compréhension du territoire nordique et de ses populations : la naissance du Centre d’études nordiques, la création du réseau de centres d’excellence ArcticNet et de son brise-glace Amundsen, ainsi que la mise en œuvre de Sentinelle Nord.

Soulignons l’importante contribution en sciences sociales et humaines du Centre interuniversitaire d’études et de recherches autochtones, héritier du Groupe d’études inuit et circumpolaires, qui depuis 1987, a comme mission d'effectuer des recherches en collaboration avec les communautés autochtones pour qu’elles favorisent une participation pleine et entière des autochtones à la vie sociale, économique et politique de la société civile.

Pour le directeur de la science et de l’innovation de l’INQ et professeur en océanographie, Louis Fortier, c’est une étape charnière qui se concrétise. « L’annonce du financement fédéral et de celui de la Ville de Québec était un des éléments essentiels pour mettre en place le montage financier de la construction d’un complexe scientifique situé sur le campus de l’Université Laval; elle était donc très attendue. C’est le rêve de plusieurs chercheurs et directeurs de recherche qui se réalise. »

Le nouveau pavillon comprendra des laboratoires, des entrepôts et des ateliers d’innovation technologique et de préparation des missions nordiques. Il y aura également une salle de visioconférence pour assurer les communications avec les communautés nordiques et les autres partenaires de même que des espaces affectés aux cours à distance pour les résidents du Nord.

Ces nouvelles installations permettront d’intensifier les collaborations interdisciplinaires entre chercheurs, selon Louis Fortier. « L’Université Laval et ses partenaires possèdent une longue tradition de recherche nordique. Avec le réseau de centres d’excellence ArcticNet et le brise-glace de recherche Amundsen, nous nous sommes rendu compte au fil des ans que le fait de réunir différentes équipes augmente énormément l’efficacité de la recherche. Ces partenariats viennent faciliter la logistique des missions, mais aussi rendre la recherche plus riche et plus productive. »

L’annonce du financement des gouvernements fédéral et provincial, ainsi que de celui de la Ville de Québec s’est déroulée au pavillon Ferdinand-Vandry, tout près du lieu où sera construit le pavillon de l’INQ, en présence de l’honorable Jean-Yves Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Département social et député fédéral de Québec, de l’honorable François-Philippe Champagne, ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, de Joël Lightbound, député de Louis-Hébert, de Sébastien Proulx, ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, de Régis Labeaume, maire de la Ville de Québec, de Sophie D’Amours, rectrice de l’Université Laval, et de Louis Fortier, directeur de la science et de l’innovation de l’INQ.

À propos de l’Institut nordique du Québec
La vision dont s’est doté l’INQ reflète la volonté et la détermination des partenaires de développer un Nord durable en se basant sur les fondements de la connaissance. S’appuyant sur l’intégration de la connaissance scientifique et du savoir des communautés, incluant les savoirs autochtones, en partenariat avec les secteurs public et privé, l’INQ souhaite développer un Arctique canadien et un Nord-du-Québec pour les générations à venir : énergétiquement propres; aux écosystèmes sains; aux infrastructures viables; économiquement prospères; aux cultures vivantes; et dotés de systèmes d’éducation et de santé adaptés.

À propos de l’Université Laval
Animée par un esprit d’innovation et la recherche de l’excellence, l’Université Laval fait partie des principales universités de recherche au Canada, se classant au 6e rang avec des fonds de 377 M$ alloués à la recherche l’an dernier. Elle compte 3 730 professeurs, chargés de cours et autres membres du personnel enseignant et de recherche qui partagent leur savoir avec plus de 43 000 étudiants, dont 25 % sont inscrits aux cycles supérieurs. Plus ancienne université francophone d’Amérique du Nord, l’Université Laval a formé à ce jour plus de 300 000 personnes qui participent, chacune à leur façon, au progrès des sociétés.

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Source :
Andrée-Anne Stewart
Relations médias
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