Aller au contenu principal

La jeunesse universitaire mondiale invitée à Québec pour discuter d'action climatique à l’été 2020

Québec, le 19 septembre 2019 – De jeunes leaders universitaires des quatre coins du monde sont attendus au premier Sommet international jeunesse universitaire pour l’action climatique, qui se tiendra sur le campus de l’Université Laval dans la ville de Québec, au Canada, à l’été 2020.

Financé par le gouvernement du Québec, la Ville de Québec, l’Université Laval et d’autres partenaires à venir à la hauteur de 700 000 $, ce Sommet rassemblera des étudiantes et des étudiants d’établissements d’enseignement supérieur des cinq continents autour des enjeux liés aux changements climatiques. Au cours d’une semaine d’ateliers et de discussions, ces futurs leaders du monde entier seront invités à contribuer à la recherche de solutions concrètes et créatives avec des décideurs et des scientifiques influents, afin d’agir sur le contexte climatique d’aujourd’hui et de demain.

Ce Sommet sera l’occasion pour quelque 300 jeunes leaders d’échanger sur les valeurs et les principes communs à l’égard des changements climatiques et d’établir un réel dialogue international sur le sujet. En plus de partager des approches, des pistes de solutions et des moyens d’agir, ils seront amenés à former les collaborations de recherche internationales nécessaires pour concrétiser leurs idées.

« C’est en mettant ensemble les forces, les expertises et les idées des futurs leaders du monde que de nouvelles solutions pourront émaner et changer réellement le cours de l’histoire, déclare la rectrice, Sophie D’Amours. Il y a urgence d’agir maintenant et, en tant qu’établissement de haut savoir, de formation et de recherche, nous avons la responsabilité de stimuler les discussions et de contribuer aux solutions entourant les enjeux du développement durable et, en particulier, des changements climatiques. Ce Sommet va créer des occasions pour des jeunes venant des quatre coins de la planète de se rencontrer et d’agir, de faire bouger les choses. Notre université est grandement engagée dans la lutte aux changements climatiques depuis des années et nous allons mettre toute la puissance de notre réseau international pour faire de ce Sommet une réunion incontournable, un moment enrichissant pour les participantes et les participants. »

Pour assurer le succès de l’événement, l’Université Laval mettra à contribution son réseau international de plus de 560 partenaires. D’ores et déjà, des appuis majeurs sont assurés, notamment du gouvernement du Québec et de la Ville de Québec. Des étudiantes et étudiants autochtones du Nord et inuits seront invités afin de traiter des enjeux climatiques propres à leur réalité. « D’autres universités québécoises seront invitées à participer activement à l’élaboration et à la tenue de l’événement, tout comme le seront des partenaires stratégiques issus de différents secteurs », ajoute la rectrice.

Le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charette, a salué cette initiative de l’Université Laval. « La lutte contre les changements climatiques, c’est une lutte globale qui doit toutes et tous nous interpeller et qui surpasse toutes les autres. Une seule réponse est possible : la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre et une meilleure adaptation afin de faire face aux impacts qui seront inévitables. Ce sont des objectifs que nous atteindrons ensemble, avec les jeunes et avec tous les États du monde. Bravo à l’Université Laval pour cette initiative et merci à tous les partenaires qui permettront à ce sommet de voir le jour. »

Quant à l’adjoint parlementaire du premier ministre pour le volet jeunesse, Samuel Poulin, il a souligné que le Sommet arrive à point nommé. « Alors que nous avons plus que jamais besoin d’innover, de faire les choses autrement, la contribution de la jeunesse est salutaire. Nous sommes fiers que le Québec, la Ville de Québec en particulier, soit le théâtre de la première édition de ce sommet. Le Québec est un État actif sur le plan de la lutte contre les changements climatiques depuis plusieurs années, aux côtés des autres États fédérés, de même qu’un leader au sein du Canada. »

Pour sa part, le vice-président du comité exécutif de la Ville de Québec, Rémy Normand, a précisé que : « La Ville de Québec entend participer activement avec ses partenaires à la création de réseaux d’échange pour favoriser les pratiques innovantes en matière de lutte et d’adaptation aux changements climatiques. Les savoirs qui émergeront du Sommet international jeunesse universitaire pour l’action climatique aideront les acteurs de première ligne comme les villes à prendre des décisions éclairées et efficaces pour faire face aux enjeux climatiques. »

L’expertise de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société mise à contribution

La réalisation du Sommet sera sous la gouverne de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société (EDS) de l’Université Laval, un carrefour de connaissances en développement durable qui compte plus de 100 professeurs et quelque 330 étudiants de deuxième et troisième cycles.

Pour élaborer une programmation qui reflète des préoccupations variées et actuelles, l’Institut EDS a mis sur pied un comité scientifique formé de professeurs, d’étudiants, d’experts du milieu, de la Ville de Québec, du gouvernement du Québec et d’autres universités partenaires. L’Institut EDS et tous les collaborateurs sont déjà à pied d’œuvre pour planifier l’événement.

Les enjeux liés aux changements climatiques qui seront abordés sont nombreux : décarbonisation des activités d’une société et transition vers une économie sobre en carbone, changements organisationnels et de comportements, migrations humaines et conflits liés aux changements climatiques, santé durable, biodiversité, sécurité alimentaire, politiques publiques et actions citoyennes et perturbations environnementales extrêmes en sont quelques exemples.

« Lors du Sommet, en plus d’échanger sur les enjeux et de réfléchir aux solutions concrètes, les jeunes universitaires invités seront appelés à présenter leurs perspectives ou des innovations sociales et technologiques qui les préoccupent et les stimulent en lien avec la lutte contre les changements climatiques et aux thématiques du Sommet, qu’il s’agisse de réussites antérieures ou d’actions concrètes en cours de réalisation », précise le nouveau directeur de l’Institut EDS, Étienne Berthold.

Afin de donner toutes les chances aux initiatives et pratiques des jeunes universitaires de se déployer dans les sphères sociale, politique, économique et autres, le Sommet devrait être reconduit aux deux ans. Dans l’intervalle, le réseau d’échange de pratiques entre les participants sera maintenu au moyen de plateformes numériques, ainsi que par des occasions de partage d’informations et d’appropriation de solutions (par exemple, une école d’été spécialisée, une activité de cocréation, des séminaires, du mentorat ou autres). Une attention particulière sera portée à la préparation d’étudiants universitaires en vue de leur contribution aux conférences de l’Organisation des Nations unies sur les changements climatiques.

À propos de l’Université Laval
Animée par un esprit d’innovation et la recherche de l’excellence, l’Université Laval fait partie des principales universités de recherche au Canada, se classant au 8e rang avec des fonds de 356M$ alloués à la recherche l’an dernier. Première université carboneutre au Québec, le développement durable fait partie de son ADN. Elle compte 3 730 professeurs, chargés de cours et autres membres du personnel enseignant et de recherche qui partagent leur savoir avec plus de 43 000 étudiants, dont 25 % sont inscrits aux cycles supérieurs. Plus ancienne université francophone d’Amérique du Nord, l’Université Laval a formé à ce jour plus de 312 000 personnes qui participent, chacune à leur façon, au progrès des sociétés. www.ulaval.ca

 

Sources :
Andrée-Anne Stewart
Responsable des relations avec les médias
Université Laval
T: 418 656-3952
C et SMS: 418 254-3141
andree-anne.stewart@dc.ulaval.ca

Louis-Julien Dufresne
Attaché de presse
Cabinet du ministre de l’Environnement
et de la Lutte contre les changements climatiques
T : 418 521-3911