Sans consentement, c'est une agression. Prévenons les violences à caractère sexuel.

La troisième édition de la campagne Sans oui, c’est non! de l’Université Laval s’est tenue du 12 au 23 février 2018. Cette édition proposait 12 activités différentes dans de multiples plages horaires, qui ont permis de rejoindre des milliers de personnes (programmation). Parmi les activités suggérées, le Vice-rectorat aux ressources humaine a acheminé par courriel des capsules contenant des mises en situation, au personnel de l’Université. Chaque capsule a été consultée environ 700 fois. Cette activité a connu un fort succès et afin d’accroître leur visibilité, ces capsules sont rendues accessibles sur ce site.

 

 

Capsule 1

 
Invitations insistantes
 

Sébastien propose à sa collègue Maria d’aller prendre un verre après le travail. Sébastien et Maria travaillent ensemble depuis quelques mois et ont une très belle relation au travail. L’invitation de Sébastien n’est pas la première : à plusieurs reprises, il a offert une telle sortie à Maria, qui a toujours refusé jusqu’à ce jour.

Que pourriez-vous recommander à Maria?

a)    Maria devrait refuser l’invitation une fois de plus.

b)    Maria devrait accepter l’invitation si elle en a envie.

c)    Maria devrait exprimer à Sébastien que ses invitations la rendent mal à l’aise, si c’est le cas.

d)    Toutes ces réponses.

Que recommanderiez-vous à Sébastien?

a)    Sébastien devrait cesser ses invitations.

b)    Sébastien devrait poursuivre ses invitations car il apprécie vraiment cette collègue.

 
Réponse : Invitations insistantes
 

En ce qui concerne Maria, toutes les réponses sont valables dans cette situation. Il n’y a aucun mal à aller prendre un verre entre collègues si chacun des deux individus se sent à l’aise et libre dans son choix. Si ce n’est pas le cas, Maria devrait refuser et exprimer son malaise à Sébastien afin que les invitations cessent et ainsi maintenir une bonne relation professionnelle avec Sébastien. Dans l’optique où Maria observe un changement négatif de comportement de son collègue envers elle à la suite d’un refus ou d’une intervention de sa part, il est recommandé pour Maria d’aller chercher du soutien auprès de son entourage ou des ressources spécialisées.

Quant à Sébastien, il a tenté sa chance à plusieurs reprises. Il a obtenu un refus à chaque fois. Un tel comportement insistant peut créer un malaise chez sa collègue et dégrader leur relation professionnelle. Il devrait donc cesser ses invitations.

 

Capsule 2

 
Au congrès
 

Isabelle est professionnelle de recherche. Son directeur lui propose de l’accompagner dans un congrès à Toronto, ce qu’Isabelle accepte avec enthousiasme. À la fin de la première journée, son directeur l’invite à souper dans un restaurant haut de gamme. Il insiste pour payer la facture et l’invite à boire une coupe de vin à sa chambre, le temps de prendre connaissance du programme de la journée suivante. Isabelle est mal à l’aise et propose d’en discuter dans le hall de l’hôtel, prétextant qu’elle doit appeler son copain. Le directeur lui répond sèchement « c’est correct, on regarde ça au déjeuner demain ».

Est-ce qu’Isabelle aurait dû accepter son invitation?

 
Réponse : Au congrès
 

Dans cette situation, il est clair qu’Isabelle n’est pas à l’aise. Et c’est tout à fait dans son droit de refuser cette invitation. Il est courant que des personnes aient de la difficulté à affirmer leur non-consentement dans des situations semblables, par peur de représailles, notamment. Dans le cas où le directeur se serait montré insistant ou qu’un changement de comportement ou d’attitude ait été observé, il serait normal de se questionner et d’aller chercher du soutien auprès de son entourage ou des ressources spécialisées.

 

Capsule 3

 
Des blagues
 

Lors du party de Noël, Gaston a choisi d’inviter son conjoint pour la soirée. Tout le personnel du bureau où travaille Gaston était présent à cette soirée et ils ont tous bien apprécié son conjoint. La semaine suivante, de retour au bureau, Daniel a commencé à faire des blagues à caractère homophobe devant Gaston et les autres collègues de travail durant la pause. Tous trouvent les blagues de Daniel très drôles. Cependant, Gaston est inconfortable dans cette situation et il est mal à l’aise devant ses collègues depuis ce temps. Il aimerait que Daniel cesse ses blagues qu’il considère déplacées et irrespectueuses. Gaston s’interroge à savoir pourquoi Daniel agit de la sorte puisqu’il était présent au party de Noël et qu'il lui a présenté son conjoint.

Quelles sont les options que Gaston pourrait envisager pour régler la situation?

a)    En parler avec Daniel et lui expliquer qu’il n’apprécie pas ses blagues, qu’il les trouve déplacées à son égard et qu’il souhaiterait que cela cesse.

b)    En discuter avec son supérieur immédiat et lui demander d’intervenir auprès de Daniel.

c)    Prendre rendez-vous avec le Centre de prévention et d’intervention en matière de harcèlement afin d’obtenir de l’aide ou de déposer une plainte

d)    Toutes ces réponses

 
Réponse : Des blagues
 

Toutes ces réponses sont bonnes. Gaston perçoit ces blagues comme étant hostiles, non désirées et portant atteinte à sa dignité, ce qui a pour effet de créer un milieu de travail néfaste pour lui. Inconfortable vis-à-vis les paroles de Daniel, il a tout avantage à faire cesser cette situation. Il pourrait d’abord tenter d’en discuter avec Daniel. Peut-être que ce dernier cessera ses blagues, mais si cette première action ne permettait pas de mettre un terme à ce malaise, Gaston pourrait signaler le problème vécu auprès de son supérieur immédiat. Celui-ci pourrait intervenir auprès de son employé (Daniel). Gaston pourrait aussi envisager de contacter le Centre de prévention et d’intervention en matière de harcèlement. Il pourrait recevoir de l’aide et des conseils pour savoir comment approcher Daniel et lui parler de son malaise. Ce qu’il faut retenir, c’est que dans une situation similaire où un malaise est perçu, il est important d’en parler, quelle que soit la ressource utilisée.

 

Capsule 4

 
Jacques et Marie l'ambiguïté
 

Marie se plaint d’avoir mal au cou, alors Jacques son collègue lui dit : « Est-ce que ça te ferait du bien si je te massais le cou? ». « Oui », répond-elle. Il lui masse le cou quelques minutes alors qu’elle est assise à son bureau, la porte étant ouverte. Après, elle le remercie et chacun poursuit ses activités professionnelles.

Quelques semaines plus tard, un 5 à 7 est organisé pour souligner la fin d’un projet. Après l’activité, plusieurs collègues décident de sortir dans un bar. Marie invite Jacques à danser et il accepte. Après quelques danses, Jacques décide d’arrêter, ce qui déçoit Marie. Elle devient un peu insistante et elle lui dit : « Tu es plate, j’aimerais danser encore avec toi ». Jacques est surpris du commentaire et entame une discussion avec d’autres collègues. Quelques minutes plus tard, elle lui demande pour lui parler en privé.

« Écoute, depuis que tu m’as massé, je pense à toi et j’aimerais te connaitre plus ». Jacques est très étonné de cette révélation et lui dit : « Je t’apprécie vraiment et je suis désolée si le massage a créé de la confusion ».

Quelques semaines plus tard au bureau, Marie va reparler à Jacques en lui avouant son attirance envers lui. Il n’y a pas de réciprocité entre les sentiments de Jacques et ceux de Marie. Jacques, mal à l’aise, évitera d’être seul avec elle dans la salle à café.

Que feriez-vous pour aider Jacques?

a)    Vous suggérez à Jacques : « Ne fais rien, le temps arrange les choses, ça va passer. Tu sais, Marie est intense ».

b)    Vous questionnez Jacques et lui demandez de raconter ce qui s’est passé.

c)    Vous êtes embêté et avez peur de ne pas bien conseiller Jacques. Vous vous abstenez de tout conseil et vous l’écoutez.

d)    Vous écoutez Jacques et vous souhaitez identifier qui pourrait vraiment l’aider à voir clair dans la situation et à trouver une manière d’intervenir.

 
Réponse : Jacques et Marie l'ambiguïté
 

La bonne réponse est d. En effet, Jacques a surtout besoin d’explorer différentes possibilités pour parler à Marie. Il est surpris d’avoir déclenché de tels sentiments chez elle et ce n’était pas son intention. Par ailleurs, éviter Marie est une stratégie à court terme qui ne semble pas idéale dans un milieu de travail, car cela ne règle pas le problème. Si rien n’est dit à Marie, le malaise va s’accroître et le climat de travail pourrait en souffrir. Parfois, entre un flirt et le harcèlement, la ligne peut être mince. Jacques pourrait se sentir harcelé si Marie lui reparle sans cesse de ses sentiments et qu’il ne les partage pas. Il devrait consulter une ressource d’aide disponible dans son milieu.

 

Capsule 5

 
Traitement de faveur
 

Joseph travaille à l’admission des étudiants. Depuis l’arrivée de son nouveau gestionnaire, Joseph remarque qu’il lui fait souvent de petites attentions personnalisées (lui offrir un café, une carte de fête, etc.). Lors de l’évaluation annuelle, le gestionnaire lui a confié des dossiers auxquels Joseph porte un intérêt particulier. Depuis ce temps, le gestionnaire a insisté à plusieurs reprises pour passer des moments intimes avec lui. Joseph a accepté à quelques reprises, en toute amitié, mais il craint que le gestionnaire désire aller plus loin. Il a peur de perdre ses privilèges s’il refuse les invitations. Le gestionnaire lui a même fait miroiter qu’il le recommanderait pour un poste supérieur bientôt.

D'après vous, est-ce :

a)    De la séduction?

b)    Une façon pour le gestionnaire d'arriver à ses fins?

 
Réponse : Traitement de faveur
 

Il peut être normal d’avoir de l’intérêt pour un ou une collègue de travail. Toutefois, dans un rapport hiérarchique, il peut être difficile d’établir une relation saine et égalitaire, propre à favoriser l’expression d’un consentement libre et volontaire. Une telle situation comporte des risques et la prudence est de mise de la part du gestionnaire.

 

Capsule 6

 
Compliments
 

Pierre et Julie, collègues de travail depuis longtemps, s’entendent très bien. Un matin, à son arrivée, Julie se fait siffler par Pierre qui la trouve particulièrement jolie dans sa nouvelle robe. Julie le prend à la blague et ne s’en formalise pas. Dans les jours qui suivent, Pierre complimente de plus en plus Julie sur sa tenue. Cette dernière est de plus en plus mal à l’aise.

Que devrait faire Julie?

a)    Ignorer son malaise et éviter Pierre pour prévenir tout conflit au travail.

b)    Faire part à Pierre de son malaise.

c)    Discuter avec une collègue digne de confiance pour aller chercher du soutien.

d)    Changer sa tenue vestimentaire pour ne pas attirer les compliments de Pierre.

 
Réponse : Compliments
 

Les bonnes réponses sont b et c. Peu importe la teneur des compliments, Julie est en droit de lui faire part de son inconfort et d’en parler ou de se tourner vers des ressources pour mieux gérer ses rapports avec Pierre. Il peut être difficile pour Julie de clarifier son malaise et d’affirmer son désaccord envers Pierre, mais ceci pourrait faire cesser le comportement ou éviter une possible escalade. Le fait d’en discuter avec une collègue digne de confiance, sous forme de confidence, peut aussi la rassurer. Dans cette situation, le caractère répétitif des compliments peut porter à interprétation et causer de l’embarras chez Julie. Dans un cas comme celui-ci, il est donc important d’agir à titre préventif afin de conserver un climat de travail sain.

 
 
 

Sans consentement, c'est une agression

Parce que la violence à caractère sexuel constitue un problème grave dans notre société, et que nos campus ne font pas exception, l’Université Laval se mobilise afin de sensibiliser et de prévenir, au sein de sa communauté, toute inconduite à caractère sexuel, comme le harcèlement et les agressions sexuelles. Cet enjeu étant l’affaire de tous, plusieurs acteurs de notre université se sont réunis pour développer une campagne de sensibilisation universitaire où le consentement est au cœur du message.

La campagne «Sans oui, c'est non!» de l'Université Laval a pour objectif de sensibiliser la communauté universitaire aux problématiques des violences à caractère sexuel, à l'importance du consentement, à outiller les personnes à réagir adéquatement lorsqu'elles sont témoins de violence sexuelle et à publiciser les ressources pour les victimes de violence à caractère sexuel.

 
Définir la violence à caractère sexuel
 

La violence à caractère sexuel se définit comme toute forme de violence, physique ou psychologique, perpétrée par le biais de pratiques sexuelles ou ciblant la sexualité. Cela comprend:

  • le harcèlement sexuel 
  • l’agression sexuelle
  • les attouchements
  • les images sexuelles dégradantes
  • le voyeurisme
  • l’exhibitionnisme
  • le cyberharcèlement
  • l’exploitation sexuelle.

Adapté de: Direction générale de la condition féminine de l'Ontario. Changer les attitudes, changer les vies : Plan d'action de l'Ontario contre la violence à caractère sexuel. (2011).
Repéré à http://www.women.gov.on.ca/owd/french/ending-violence/svap.shtml#TOC2.

Un geste à connotation sexuelle n'est pas nécessairement de la violence à caractère sexuel s'il y a consentement.

Comment exprimer ou reconnaître le consentement?

  • Le consentement doit être donné volontairement par la personne. Il ne doit jamais être obtenu au moyen de menace ou de contrainte.
  • Le consentement n'est jamais présumé ou implicite. Un silence ou l’absence de refus n’est pas un consentement.
  • Le consentement ne peut pas être donné si la personne est sous l’influence de drogues ou d’alcool, ou si elle est inconsciente. 
  • Le consentement ne peut pas être obtenu si l’agresseur abuse d’une position de confiance, de pouvoir ou d’autorité.
  • Le consentement n'est plus valide si la personne manifeste, en cours de route, son désaccord à la poursuite des pratiques sexuelles par ses paroles ou son comportement.

Vous pouvez visionner une vidéo sur la notion de consentement préparée par des étudiantes de l'Université Laval.

 
Je pense être victime
 

Que faire si je pense être victime d’une violence à caractère sexuel?

  • Ne vous blâmez pas. La seule personne responsable est la personne qui commet la violence à caractère sexuel.
  • Parlez-en à une personne en qui vous avez confiance.
  • Contactez les ressources qui peuvent vous aider.
  • Conservez tout élément de preuve et notez les détails : date, heure, endroit, nom de l’agresseur, nom des témoins, gestes posés, etc.
  • Communiquez avec le Centre de prévention et d’intervention en matière de harcèlement au 418 656-7632 ou avec le Service de sécurité et de prévention au 418 656-5555 (24/7). 

Il existe aussi des ressources à l’extérieur de l’Université Laval. Vous pouvez contacter le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) si vous êtes une femme, ou le Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) dont les services sont offerts aux femmes et aux hommes.

Si vous êtes victime d’une agression sexuelle récente, rendez-vous à l’un des centres désignés afin d’obtenir de l’aide (trousse médicolégale et médicosociale). Leurs services sont confidentiels et accessibles 24 heures par jour, 7 jours par semaine.

 
Je suis témoin
 

Que faire si je suis témoin d’une violence à caractère sexuel?

Après avoir évalué la situation, si vous êtes en mesure d’agir en toute sécurité, faites cesser la violence à caractère sexuel soit en intervenant directement auprès de l’agresseur ou en permettant à la victime de s'échapper de la situation. Si la victime est en danger, ou si vous craignez pour sa sécurité ou la vôtre, contactez le Service de sécurité et de prévention de l’Université Laval au 418 656-5555 ou le 911.

  • Portez assistance à la victime en l’écoutant sans juger ni remettre en question.
  • Informez une ressource compétente de ce qui s’est passé, soit le Centre de prévention et d’intervention en matière de harcèlement au 418 656-7632 ou le Service de sécurité et de prévention.
  • Référez la victime aux ressources qui peuvent l’aider. 

Rappelez-vous que le soutien que vous apportez à la victime fera une grande différence.

 
Activités
 

Bénévoles

Vous souhaitez être bénévole à l'une des activités de sensibilisation de la Campagne «Sans oui, c'est non!» à l'Université Laval? Il suffit de nous transmettre par courrier électronique votre intérêt et vos coordonnées. 

Signalement ou consultation

Vous avez vécu ou été témoin d’activités à caractère sexuel sans consentement ou de violence à caractère sexuel, nous vous invitons à les dénoncer en écrivant au Service de sécurité et de prévention ou en remplissant le formulaire en ligne qui peut être utilisé de manière anonyme. Vous pouvez également consulter le Centre de prévention et d’intervention en matière de harcèlement 

Campagne provinciale «Sans oui, c'est non!»

La campagne «Sans oui, c’est non!» vise à sensibiliser la communauté universitaire à la problématique des violences à caractère sexuel sur le campus.

Cette initiative s’inscrit dans une démarche provinciale qui regroupe plusieurs établissements universitaires et associations étudiantes. Plus de 200 000 étudiants universitaires au Québec sont visés par cette campagne afin de lutter contre la violence à caractère sexuel.

Au courant des trois prochaines années, des activités de sensibilisation seront déployées afin de témoigner de notre volonté de favoriser un milieu d’étude, de travail et de vie exempt de violence à caractère sexuel.

 
Ressources d'aide
 

Ressources à l’Université Laval 

Pour toute situation urgente

Pour obtenir de l'aide, de l'information et un lieu d’écoute

Pour un soutien psychologique

Ressources à l’extérieur de l’Université Laval

Ligne d'écoute, d'information et de référence (24/7): 1 888 933-9007

Centres d'aide

Centre désigné - trousse médicolégale et médicosociale (24/7)

  • Québec - coordination de la trousse par Viol-Secours : 418-522-2120
  • Chaudière-Appalaches - coordination de la trousse par Info-sociale : 1-844-839-0811
  • Ailleurs au Québec : téléphoner à Info-sociale au 811 ou aux services d'urgence 911

Pour toute urgence ou si vous craignez pour votre sécurité

  • Composez le 911

Pour toute information additionnelle

 
Collaborateurs
 

Plusieurs collaborateurs de l’Université Laval se sont réunis afin de participer à cette campagne de sensibilisation à l’Université Laval.

Merci !

  • Vice-rectorat aux études et aux activités internationales
  • Vice-rectorat aux ressources humaines
  • Centre de prévention et d'intervention en matière de harcèlement
  • Direction des services aux étudiants
  • Service de sécurité et de prévention
  • Service des résidences
  • Bureau des événements campus
  • CADEUL
  • AELIÉS

 
Formations
 

Formation guide: prévention des violences sexuelles

Dans le cadre de ses activités de prévention des violences sexuelles, l'Université Laval déploiera pour la rentrée d'automne 2017 de nouvelles séances de sensibilisation en lien avec les activités d'intégration. Ces formations s'ajoutent au mouvement mis en branle depuis deux ans visant à faire la promotion du consentement et du respect dans les relations amoureuses et sexuelles.

La Confédération des associations d'étudiants et d'étudiantes de l'Université Laval (CADEUL), la Direction des services aux étudiants, le Vice-rectorat aux études et aux activités internationales, le Service de sécurité et de prévention, l'Association des étudiants et étudiantes de Laval inscrits aux études supérieures (AELIÉS) et le Centre de prévention et d'intervention en matière de harcèlement (CPIMH) se concertent pour que près de 500 étudiants soient sensibilisés pour la rentrée aux impacts de l'utilisation d'activités à connotation sexuelle dans la période d'intégration. Tous les organisateurs désignés et intégrateurs seront invités à participer à cette formation dynamique visant à:

  • Mieux connaître la violence sexuelle
  • Identifier les inconforts et les impacts liés à l'utilisation d'activités à connotation sexuelle
  • Inciter à agir contre l'utilisation d'activités à connotation sexuelle
  • Responsabiliser les participants à l'organisation d'activités d'intégration respectueuses

La communauté de l'Université Laval souhaite, par cette nouvelle initiative, offrir son appui pour que les nouveaux liens entre les étudiants s'établissent dans le respect et la solidarité.

 

Formation bénévole

La formation des bénévoles vise à habiliter les étudiants à faire de la sensibilisation sur les violences à caractère sexuel (VACS) et le consentement auprès d'autres étudiants. Les notions des VACS, du consentement, des mythes associés à la culture du viol sont abordés. Les participants sont informés sur les objectifs, l'origine de la campagne ainsi que sur les ressources d'aide à l'Université Laval et à l'extérieur.

 

Formation témoin actif

La formation des témoins actifs a pour objectif de sensibiliser les membres de la communauté universitaire sur l'importance d'agir lorsqu'ils sont témoins d'une situation à risque de violence sexuelle. Dans la formation, les participants acquièrent également des connaissances générales sur la problématique des violences à caractère sexuel. Des stratégies pour arriver à dénouer des situations à risque leur sont enseignées à travers des activités dynamiques et de groupe. La formation s'adresse actuellement uniquement aux étudiants, est d'une durée d'environ 3 heures et se fait en petits groupes de 8 à 15 personnes.  

www.ulaval.ca