Sans consentement, c'est une agression. Prévenons les violences à caractère sexuel.

La troisième édition de la campagne Sans oui, c’est non! de l’Université Laval s'est tenue du 11 au 15 février 2019. Ensemble, prévenons les violences à caractère sexuel. Vous désirez partager des informations diffusées pendant la campagne? Plusieurs liens sont déposés ici-bas.

 

 
Exposition "Que portais-tu?"
 

L'exposition sera de retour dans un autre pavillon prochainement, surveillez vos courriels, vous y recevrez les détails.

En attendant, voici des images de l'exposition au pavillon Bonenfant:

 
Capsule-test: Zone floue
 

Zone floue

Note : Les noms et événements de cette mise en situation sont entièrement fictifs. 

Marie et Anne, collègues de travail depuis longtemps, s’entendent très bien. Paul, un collègue, constate que Marie touche fréquemment les hanches d’Anne lorsqu’elles se rencontrent dans le couloir. Anne semble apprécier le geste de Marie puisqu’elle sourit à celle-ci.

 

  • Ne rien faire puisque Anne semble apprécier ce geste.
  • Questionner Anne pour savoir si le geste de Marie la gêne.
  • Ne rien faire puisqu’il a peur de ne pas bien conseiller Anne à propos de ce geste. 

Bonne réponse :

Questionner discrètement Anne est une bonne façon de s’assurer qu’elle apprécie ce geste. S’il n’est pas à l’aise de le faire, il est conseillé à Paul d’aborder le sujet avec son supérieur immédiat ou de consulter des ressources spécialisées. Pour Paul, le fait d’intervenir auprès d’Anne va possiblement le rassurer, ou donner une porte de sortie à sa collègue si elle ressent un inconfort par rapport à la situation. Cette discussion pourrait aussi faciliter une bonne communication entre les collègues. Si Anne apprécie ce geste de la part de Marie, elle n’a pas à intervenir. Toutefois, si la situation la rend mal à l’aise, il serait pertinent qu’Anne le souligne à Marie de manière à ce qu’elle cesse ces touchers. Elle pourrait aussi aborder le sujet avec une personne digne de confiance ou consulter des ressources spécialisées.

Mauvaise réponse :

L’évitement n’est pas la solution. Il est conseillé à Paul d’intervenir discrètement auprès d’Anne puisqu’il est préférable de s’assurer qu’elle est à l’aise avec ce geste. S’il ne sait pas comment faire, il est conseillé à Paul d’aborder le sujet avec son supérieur immédiat ou de consulter des ressources spécialisées. Dans un cas comme celui-ci, il est donc important d’agir à titre préventif afin de conserver un climat de travail sain. Le fait d’intervenir auprès d’Anne va possiblement rassurer Paul, ou donner une porte de sortie à sa collègue si elle ressent un inconfort par rapport à la situation. Si Anne apprécie ce geste de la part de Marie, elle n’a pas à intervenir. Toutefois, si la situation la rend mal à l’aise, il serait pertinent qu’Anne le souligne à Marie de manière à ce qu’elle cesse ces touchers. Elle pourrait aussi aborder le sujet avec une personne digne de confiance ou consulter des ressources spécialisées.

 
Capsule-test: En probation
 

En probation

Note : Les noms et événements de cette mise en situation sont entièrement fictifs. 

Vicky est employée de l’Université Laval depuis 4 mois. Elle est en période de probation. Depuis environ 1 mois, elle a remarqué que lorsqu’elle porte des vêtements moulants, son collègue de travail Philippe vient la voir plus souvent dans son bureau et lui fait des commentaires sur son physique. Dans une réunion d’équipe, Philippe a fait une blague déplacée sur les « blondes ». Vicky s’est sentie visée, étant la seule blonde de l’équipe. Après la réunion, elle est allée voir Philippe dans son bureau pour lui faire part de son malaise. Plutôt que de tenter de régler la situation, Philippe lui répond : « Je ne pensais pas que tu comprendrais une blague aussi avancée, pas si pire pour une blonde! ». Philippe ne semble pas comprendre le malaise et continue ses commentaires déplacés.

 

Vicky envisage d’aborder la situation vécue avec son supérieur. Toutefois, étant toujours en période de probation, elle craint que cela nuise à l’obtention de son poste.

Quelles sont les options de Vicky pour régler la situation?

  • Ne rien faire, espérer que la situation se règle d’elle-même et attendre la fin de sa probation afin de ne pas nuire à ses chances pour le poste.
  • Faire des commentaires à ses collègues féminines, à savoir que Philippe est un pervers et qu’il faut s’en méfier.
  • Aborder la situation avec son supérieur.
  • Consulter les ressources spécialisées du campus.

Bonne réponse:

Vicky a déjà tenté une première approche auprès de Philippe, soit de lui exprimer son malaise. Toutefois, ce dernier ne semble pas avoir saisi le message de Vicky. À ce stade-ci, d’autres possibilités peuvent être envisagées.  Malgré qu’elle soit en probation, Vicky ne doit pas craindre de signaler la problématique auprès de son supérieur immédiat, par exemple en lui expliquant le malaise vécu et en exprimant ses attentes vis-à-vis de cette situation. Elle pourrait également consulter le CIPVACS ou le responsable de la prévention et résolution des différends au Vice-rectorat aux ressources humaines afin d’obtenir de l’aide, des conseils ou même du coaching.  Le fait d’être en période de probation ne devrait jamais interférer avec la décision de prendre des actions lorsque l’on vit une situation inconfortable dans son milieu de travail.

Mauvaise réponse :

Le fait d’espérer qu’en évitant la situation, celle-ci va se régler d'elle-même est une mauvaise option. Vicky n’a pas à vivre dans son milieu de travail avec ce malaise. Il est important que Philippe sache que son attitude et ses commentaires sont déplacés et peuvent blesser.  Aussi, le fait de lancer des rumeurs ou de dire des méchancetés à son tour contre Philippe n’aide en rien l’ambiance de travail. Non seulement cela ne permet pas de trouver des solutions au problème, mais cela risque de l’envenimer davantage. C’est pourquoi, malgré qu’elle soit en probation, Vicky ne doit pas craindre de signaler la problématique auprès de son supérieur immédiat, par exemple en lui expliquant le malaise vécu et en exprimant ses attentes vis-à-vis de cette situation. Elle pourrait également consulter le CIPVACS ou le responsable de la prévention et résolution des différends au Vice-rectorat aux ressources humaines afin d’obtenir de l’aide, des conseils ou même du coaching.

 
Capsules-test : Aventure d'un soir
 

Aventure d'un soir

Note : Les noms et événements de cette mise en situation sont entièrement fictifs. 

Julien et Lise, collègues de travail depuis longtemps, s’entendent très bien. Après un 5 à 7 bien arrosé, ceux-ci ont une relation sexuelle consentante. Les jours suivants, Lise fait des avances sexuelles à Julien à plusieurs reprises.  Julien est mal à l’aise, car il ne souhaite pas avoir d’autres rapprochements avec Lise, mais il ne veut pas lui déplaire puisqu’ils s’entendent très bien au travail.

Que devrait faire Julien ?

  • Ignorer son malaise et donner des réponses évasives à Lise pour prévenir tout conflit au travail.
  • Faire part à Lise de son malaise.
  • Discuter avec une personne de confiance pour aller chercher du soutien.
  • Demander de changer d’unité afin de ne plus côtoyer Lise au travail.

Bonne réponse :

Même après avoir eu une relation sexuelle consentante, Julien est en droit de faire part de son inconfort à Lise et d’en parler. Il peut aussi se tourner vers des ressources pour mieux gérer ses rapports avec elle.  Il peut être difficile pour Julien de clarifier son malaise et d'affirmer son refus d'avances, mais ceci pourrait faire cesser le comportement ou éviter une possible escalade. Le fait d’en discuter avec une personne digne de confiance, sous forme de confidence, peut aussi le rassurer. Dans cette situation, le caractère répétitif des avances peut causer de l’embarras chez Julien. Il est donc important d’agir à titre préventif afin de conserver un climat de travail sain.

Mauvaise réponse :

L’évitement n’est pas une solution. Peu importe les avances de Lise, Julien doit se montrer respectueux à son égard. Julien est en droit de lui faire part de son inconfort. Il peut aussi en parler ou se tourner vers des ressources pour mieux gérer ses rapports avec Lise.  Il peut être difficile pour Julien de clarifier son malaise et d'affirmer son refus d'avances, mais ceci pourrait faire cesser le comportement, ou éviter une escalade. Le fait d’en discuter avec une personne digne de confiance, sous forme de confidence, peut aussi le rassurer. Dans cette situation, le caractère répétitif des avances peut causer de l’embarras chez Julien. Il est donc important d’agir à titre préventif afin de conserver un climat de travail sain.

 
Soutenir une personne issue de la diversité sexuelle qui nous confie une violence à caractère sexuel
 

Réécoutez l'émission Question de savoir avec Michel Dorais

Michel Dorais s'est entretenu avec les membres de l'AELIÉS au sujet de son livre qui sortira prochainement: Après le silence. Réagir aux agressions sexuelles envers les personnes LGBT. L'émission de radio vous offre entre autres, des conseils de base pour s'assurer d'accueillir avec respect une personne LGBT qui se confie au sujet d'une agression sexuelle. À voir, écouter et partager!

 

https://www.aelies.ulaval.ca/articles/2019/sans-oui-cest-non-la-realite-des-personnes-lgbt/

 

 
Les mots du désir.
 

Conférence - Les mots du désir: Réflexion sur les défis de la communication en contexte sexuel.

Isabelle Proulx, sexologue et chargée d'enseignement clinique à la Faculté de médecine.

Cette conférence se veut une occasion de réfléchir aux facteurs qui influencent le développement d’une communication authentique en contexte d’intimité sexuelle. Basée sur son expérience clinique, la conférencière mettra en lumière les obstacles fréquemment rencontrés et les moyens d’y faire face afin d’augmenter le bien-être sexuel des personnes.

Voyez ou réécoutez la conférence : https://youtu.be/cQsrCFwq5HA

 

Impact campus produit une vidéo sur le consentement

 
 
 

Sans consentement, c'est une agression

Parce que la violence à caractère sexuel constitue un problème grave dans notre société, et que nos campus ne font pas exception, l’Université Laval se mobilise afin de sensibiliser et de prévenir, au sein de sa communauté, toute inconduite à caractère sexuel, comme le harcèlement et les agressions sexuelles. Cet enjeu étant l’affaire de tous, plusieurs acteurs de notre université se sont réunis pour développer une campagne de sensibilisation universitaire où le consentement est au cœur du message.

La campagne «Sans oui, c'est non!» de l'Université Laval a pour objectif de sensibiliser la communauté universitaire aux problématiques des violences à caractère sexuel, à l'importance du consentement, à outiller les personnes à réagir adéquatement lorsqu'elles sont témoins de violence sexuelle et à publiciser les ressources pour les victimes de violence à caractère sexuel.

 
Définir la violence à caractère sexuel
 

Extrait de la Politique pour prévenir et combattre les violences à caractère sexuel à l'Université Laval

Violences commises par le biais de pratiques sexuelles ou en ciblant la sexualité, ou inconduites qui se manifestent notamment par des gestes, des paroles, des comportements ou des attitudes à connotation sexuelle non désirés, y compris les violences relatives aux diversités sexuelles ou de genre, exprimées directement ou indirectement, y compris par un moyen technologique.
Constituent notamment des gestes de violence à caractère sexuel l’agression sexuelle, le viol, le harcèlement sexuel, les propos sexistes, l’attentat à la pudeur ou l’exposition sexualisée, la possession, la transmission, la production ou la distribution d’images sexuelles dégradantes, le voyeurisme, l’exhibitionnisme, le frotteurisme, le cyberharcèlement et l’exploitation sexuelle.
La tentative de commettre de tels gestes est considérée comme une manifestation de violence à caractère sexuel.

Comment exprimer ou reconnaître le consentement?

  • Le consentement doit être donné volontairement par la personne. Il ne doit jamais être obtenu au moyen de menace ou de contrainte.
  • Le consentement n'est jamais présumé ou implicite. Un silence ou l’absence de refus n’est pas un consentement.
  • Le consentement ne peut pas être donné si la personne est sous l’influence de drogues ou d’alcool, ou si elle est inconsciente. 
  • Le consentement ne peut pas être obtenu si l’agresseur abuse d’une position de confiance, de pouvoir ou d’autorité.
  • Le consentement n'est plus valide si la personne manifeste, en cours de route, son désaccord à la poursuite des pratiques sexuelles par ses paroles ou son comportement.

Vous pouvez visionner une vidéo sur la notion de consentement préparée par des étudiantes de l'Université Laval.

 
Je pense être victime
 

Que faire si je pense être victime d’une violence à caractère sexuel?

  • Ne vous blâmez pas. La seule personne responsable est la personne qui commet la violence à caractère sexuel.
  • Parlez-en à une personne en qui vous avez confiance.
  • Contactez les ressources qui peuvent vous aider.
  • Conservez tout élément de preuve et notez les détails : date, heure, endroit, nom de l’agresseur, nom des témoins, gestes posés, etc.
  • Communiquez avec le Centre d'intervention et de prévention des violences à caractère sexuel (CIPVACS) au 418 656-3468  ou avec le Service de sécurité et de prévention au 418 656-5555 (24/7). 

Il existe aussi des ressources à l’extérieur de l’Université Laval. Vous pouvez contacter le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) si vous êtes une femme, ou le Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) dont les services sont offerts aux femmes et aux hommes.

Si vous êtes victime d’une agression sexuelle récente, contactez un des centres désignés afin d’obtenir de l’aide (trousse médicolégale et médicosociale). Leurs services sont confidentiels et accessibles 24 heures par jour, 7 jours par semaine.

 
Je suis témoin
 

Que faire si je suis témoin d’une violence à caractère sexuel?

Après avoir évalué la situation, si vous êtes en mesure d’agir en toute sécurité, faites cesser la violence à caractère sexuel soit en intervenant directement auprès de l’agresseur ou en permettant à la victime de s'échapper de la situation. Si la victime est en danger, ou si vous craignez pour sa sécurité ou la vôtre, contactez le Service de sécurité et de prévention de l’Université Laval au 418 656-5555 ou le 911.

  • Portez assistance à la victime en l’écoutant sans juger ni remettre en question.
  • Informez une ressource compétente de ce qui s’est passé, soit le Centre de prévention et d’intervention en matière de harcèlement au 418 656-7632 ou le Service de sécurité et de prévention.
  • Référez la victime aux ressources qui peuvent l’aider. 

Rappelez-vous que le soutien que vous apportez à la victime fera une grande différence.

 
Activités
 

Bénévoles

Vous souhaitez être bénévole à l'une des activités de sensibilisation de la Campagne «Sans oui, c'est non!» à l'Université Laval? Il suffit de nous transmettre par courrier électronique votre intérêt et vos coordonnées. 

Signalement ou consultation

Vous avez vécu ou été témoin d’activités à caractère sexuel sans consentement ou de violence à caractère sexuel, nous vous invitons à les dénoncer en écrivant au Service de sécurité et de prévention ou en remplissant le formulaire en ligne qui peut être utilisé de manière anonyme. Vous pouvez également consulter le CIPVACS.

Campagne provinciale «Sans oui, c'est non!»

La campagne «Sans oui, c’est non!» vise à sensibiliser la communauté universitaire à la problématique des violences à caractère sexuel sur le campus.

Cette initiative s’inscrit dans une démarche provinciale qui regroupe plusieurs établissements universitaires et associations étudiantes. Plus de 200 000 étudiants universitaires au Québec sont visés par cette campagne afin de lutter contre la violence à caractère sexuel.

Au courant des trois prochaines années, des activités de sensibilisation seront déployées afin de témoigner de notre volonté de favoriser un milieu d’étude, de travail et de vie exempt de violence à caractère sexuel.

 
Ressources d'aide
 

Ressources à l’Université Laval 

Pour toute situation urgente

Pour obtenir de l'aide, de l'information et un lieu d’écoute

  • Centre d'intervention et de prévention des violences à caractère sexuel (CIPVACS) 418-656-3468

Pour un soutien psychologique

Ressources à l’extérieur de l’Université Laval

Ligne d'écoute, d'information et de référence (24/7): 1 888 933-9007

Centres d'aide

Centre désigné - trousse médicolégale et médicosociale (24/7)

  • Québec - coordination de la trousse par Viol-Secours : 418-522-2120
  • Chaudière-Appalaches - coordination de la trousse par Info-sociale : 1-844-839-0811
  • Ailleurs au Québec : téléphoner à Info-sociale au 811 ou aux services d'urgence 911

Pour toute urgence ou si vous craignez pour votre sécurité

  • Composez le 911

Pour toute information additionnelle

 
Collaborateurs
 

Plusieurs collaborateurs de l’Université Laval se sont réunis afin de participer à cette campagne de sensibilisation à l’Université Laval.

Merci !

  • Vice-rectorat aux études et aux activités internationales
  • Vice-rectorat aux ressources humaines
  • Centre de prévention et d'intervention en matière de harcèlement
  • Direction des services aux étudiants
  • Service de sécurité et de prévention
  • Service des résidences
  • Bureau des événements campus
  • CADEUL
  • AELIÉS

 
Formations
 

Formation guide: prévention des violences sexuelles

Dans le cadre de ses activités de prévention des violences sexuelles, l'Université Laval déploiera pour la rentrée d'automne 2017 de nouvelles séances de sensibilisation en lien avec les activités d'intégration. Ces formations s'ajoutent au mouvement mis en branle depuis deux ans visant à faire la promotion du consentement et du respect dans les relations amoureuses et sexuelles.

La Confédération des associations d'étudiants et d'étudiantes de l'Université Laval (CADEUL), la Direction des services aux étudiants, le Vice-rectorat aux études et aux activités internationales, le Service de sécurité et de prévention, l'Association des étudiants et étudiantes de Laval inscrits aux études supérieures (AELIÉS) et le Centre de prévention et d'intervention en matière de harcèlement (CPIMH) se concertent pour que près de 500 étudiants soient sensibilisés pour la rentrée aux impacts de l'utilisation d'activités à connotation sexuelle dans la période d'intégration. Tous les organisateurs désignés et intégrateurs seront invités à participer à cette formation dynamique visant à:

  • Mieux connaître la violence sexuelle
  • Identifier les inconforts et les impacts liés à l'utilisation d'activités à connotation sexuelle
  • Inciter à agir contre l'utilisation d'activités à connotation sexuelle
  • Responsabiliser les participants à l'organisation d'activités d'intégration respectueuses

La communauté de l'Université Laval souhaite, par cette nouvelle initiative, offrir son appui pour que les nouveaux liens entre les étudiants s'établissent dans le respect et la solidarité.

 

Formation bénévole

La formation des bénévoles vise à habiliter les étudiants à faire de la sensibilisation sur les violences à caractère sexuel (VACS) et le consentement auprès d'autres étudiants. Les notions des VACS, du consentement, des mythes associés à la culture du viol sont abordés. Les participants sont informés sur les objectifs, l'origine de la campagne ainsi que sur les ressources d'aide à l'Université Laval et à l'extérieur.

 

Formation témoin actif

La formation des témoins actifs a pour objectif de sensibiliser les membres de la communauté universitaire sur l'importance d'agir lorsqu'ils sont témoins d'une situation à risque de violence sexuelle. Dans la formation, les participants acquièrent également des connaissances générales sur la problématique des violences à caractère sexuel. Des stratégies pour arriver à dénouer des situations à risque leur sont enseignées à travers des activités dynamiques et de groupe. La formation s'adresse actuellement uniquement aux étudiants, est d'une durée d'environ 3 heures et se fait en petits groupes de 8 à 15 personnes.  

www.ulaval.ca