Une projection pour l'inclusion III
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5 octobre 2026
De 17h à 19h -
Théâtre de poche de l'Université Laval, pavillon Maurice-Pollack, local 2113
2305, rue de l’Université, local 1255, Québec (Québec) G1V 0A6 -
Pour information
direction@ffeq.ca
Dans le cadre de la 3e Semaine de l’inclusion de l’Université Laval, le Festival du film étudiant de Québec (FFEQ) vous invite gratuitement à découvrir ou redécouvrir une sélection de courts-métrages présentés lors de la 24e édition du festival en mars 2026. Ces films abordent des thèmes tels que l’inclusion sociale, la vie en communauté ou l’acceptation des différences.
Durée de la projection: 1h20
La projection sera suivie d’un échange avec les membres des équipes techniques présents.
Liste des films présentés
- Kanitukatuet (Garde-feu), fiction, 19’47”, Pierre-Olivier Hervieux-Picard (Université Laval)
Dans l’incertitude et l’angoisse, Alex saisit le message de son subconscient. Sa conscience sera alors confrontée à cette angoisse, une rencontre qui lui fera ressentir toute l’importance de sa conviction profonde. - Des tournesols l'hiver, documentaire, 3’55’’, Marco Di Bennardo (Université Concordia):
Une femme se lance dans un voyage pour découvrir l'histoire derrière l'immigration de sa mère au Canada, explorant cette histoire forte à travers des animations vibrantes aux tons pastel. - J'ai 18 ans (la guerre), documentaire, 9’08’’ Romane Pilote Lamontagne (UQAM)
Dans cet essai cinématographique, la cinéaste utilise ses propres « images » pour illustrer les souvenirs de Lisa (Yelyzaveta), une Ukrainienne de 18 ans qui a vécu quelques mois à Montréal. Deux inconnues, si loin, si proches. - Despuès del silencio, documentaire, 13’43’’, Matilde-Luna Perotti (ÉMCV)
Dans un court-métrage documentaire profondément émouvant, une réalisatrice retourne vers sa grand-mère après six années de silence pour confronter le tabou familial : l'agression sexuelle qu'elle a subie. - Cintres, fiction, 7’00’’, Stéphanie Marcotte (Cégep de Jonquière)
Au Québec, l’animatrice et son équipe de nouvelles télévisées détiennent la lourde tâche d’annoncer à la population du Canada une triste nouvelle. - Sens Unique, animation, 1’45’’, Valérie Côté (Université Laval)
Comment la violence obstétricale peut-elle se comparer à un jeu vidéo ? La différence, c’est qu’on n’a pas droit à une deuxième chance dans la vie. - Asteraceae, documentaire, 8’53’’, Frédérique Schinn et Samuelle Larocque (Cégep de Lévis)
Un documentaire sur les séquelles laissées sur un corps de danseuse après un combat contre un sarcome, une tumeur osseuse maligne. - Angle mort, animation, documentaire, 1’52’’, Charlie Guèvremont (Université Laval)
L’aphantaisie, l’incapacité de générer des images mentales, touche 1 à 3% de la population. Méchant changement de paradigme de réaliser que « visualiser », ce n’est pas une métaphore. - Celui qui s'érode, documentaire, 14’30’’, Sacha Fontaine (Cégep de Lévis)
Maxence, 18 ans, est atteint du syndrome de Cushing. Ce trouble de la croissance ayant empêché sa puberté, il est toujours captif d'un corps étranger : celui de ses 15 ans. Figé, immuable. C'est le récit d'une fonte lente et imperceptible. C'est la recherche d'une enveloppe qui lui appartiendrait.