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Relever la qualité de l’offre alimentaire

L’information que nous recevons influence nos choix, nos habitudes, nos perceptions, nos achats. Véronique Provencher travaille à ce que la qualité de l’offre alimentaire s’améliore pour que nous adoptions une alimentation saine, comme si de rien n’était.

Les artisans de ce projet

Véronique Provencher

Professeure titulaire à la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation
Présidente du comité scientifique de l’Observatoire de la qualité de l’offre alimentaire de l'Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels

Équipe

  • Laurélie Trudel, M. Sc., coordonnatrice exécutive de l’Observatoire
  • Marie-Ève Labonté, Dt.P., Ph. D., professeure adjointe et cochercheuse pour l’Axe 1 de l’Observatoire
  • Sonia Pomerleau, Dt.P., M. Sc., professionnelle de recherche
  • Mylène Turcotte, Dt.P., M. Sc., professionnelle de recherche
  • Julie Perron, Dt.P., M. Sc., professionnelle de recherche
  • Pierre Gagnon, statisticien, professionnel de recherche
  • Mario Lalancette, Dt.P., consultant
  • Marianne Dunlavey, Dt.P., candidate à la maîtrise (codirection)
  • Jeanne Loignon, Dt.P., M. Sc. terminée en décembre 2018

Suivre la qualité de l’offre alimentaire

Véronique Provencher dirige l’Observatoire de la qualité de l’offre alimentaire, lancé en 2015. Les travaux visent à détecter les problèmes dans l’offre alimentaire actuelle pour contribuer à améliorer la qualité des aliments disponibles pour la population. Avec plus de 30 partenaires, l’équipe participera au suivi de 2 politiques importantes au Québec: la Politique gouvernementale de prévention en santé et la Politique bioalimentaire 2018-2025.

Les chercheurs fourniront des connaissances justes, objectives et utiles aux décideurs pour la prise des décisions et le changement des pratiques.

Définir un aliment de qualité

Pour suivre la qualité de l’offre alimentaire, Véronique Provencher et son équipe prônent une approche qui implique les acteurs clés sur le terrain. Ils ont ainsi rencontré différents intervenants pour recenser les outils de suivi existants au Québec. Au fil de ces rencontres, l’équipe a constaté qu’il n’existe aucune définition claire ou commune d’un aliment «de qualité».

L’équipe a alors amorcé une revue de la littérature pour définir les critères qui caractérisent une offre de qualité et les dimensions à évaluer (disponibilité, prix, quantité, etc.) pour en dresser un portrait fiable.

Répertorier les aliments disponibles

La chercheuse et son équipe travaillent également à recenser l’ensemble des produits disponibles pour une catégorie donnée d’aliments et à répertorier les informations qui s’y rattachent. Par exemple, l’équipe de recherche s’est procuré toutes les céréales à déjeuner existantes au Québec. Elle a ensuite saisi les renseignements présents sur l’emballage (code-barres, propriétés nutritionnelles, logos, etc.) dans une fiche.

En comparant le tout avec des données d’achat, les travaux permettent de constater comment les céréales se classent parmi les autres et ainsi d’assurer un suivi de leur qualité nutritionnelle.

Pain tranché sur une planche.

Céréales à déjeuner, pains tranchés, viandes tranchées, soupes, barres granola et plats surgelés ont déjà été scrutés par l’équipe.

Pile de magazines sur une table.

L’équipe de l’Observatoire s’arrime avec les études du magazine Protégez-Vous grâce à une collaboration pour le partage des données.

Un enfant mange des céréales pour déjeuner.

Les céréales dont l’emballage cible les enfants contiennent plus de sucre que celles destinées à la population générale.

Un homme lit les informations nutritives à l'endos d'une boîte de céréales dans une allée d'épicerie.

L’Observatoire se veut un moteur de changement afin de soutenir les pratiques de l’industrie bioalimentaire, des décideurs et des Québécois.

Vue aérienne du campus de l'Université Laval, situé dans la ville de Québec.

Une étudiante à la maîtrise s’intéresse à l’offre alimentaire à proximité des écoles secondaires.

La suite

Dans un monde idéal, Véronique Provencher voudrait que l’offre alimentaire soit tellement bonne que nous choisirions des aliments de qualité sans même y penser. Toujours avec l’équipe de l’Observatoire, elle élaborera des outils d’aide à la décision pour les décideurs ministériels. Elle souhaite également partager les résultats des travaux avec les transformateurs et les épiciers afin qu’ils améliorent, eux aussi, leurs produits et leurs pratiques. Son désir ultime: ramener l’alimentation à un niveau plus humain grâce à des informations objectives et compréhensibles.

Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF)

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