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L’Université Laval accueille favorablement l’enquête sur les violences sexuelles menée au sein de sa communauté

Québec, le 28 novembre 2017 – L'Université Laval salue l'importante étude indépendante portant sur les violences sexuelles au sein de sa communauté universitaire réalisée conjointement par les professeures Francine Lavoie, de l'École de psychologie, Sylvie Parent, du Département d'éducation physique, et Isabelle Auclair, du Département de management, à l'hiver 2016. 

«Les violences sexuelles sont un problème réel dans notre société. Nous retrouvons ces enjeux dans toutes les universités québécoises, et l'Université Laval n'y fait pas exception. Nous sommes ravis que nos chercheures participent, par une recherche scientifique, à la documentation de notre milieu de vie et à la recherche de solutions optimales pour enrayer ces comportements inacceptables», a mentionné la rectrice Sophie D'Amours.

Cette recherche s'inscrit en droite ligne de l'enquête nationale ESSIMU. Dès le dévoilement de ce portrait global en janvier, l'Université Laval a agi afin de créer un milieu plus sécuritaire et respectueux et d'accroitre l'éducation et la sensibilisation à ces enjeux, répondant ainsi à plusieurs recommandations de l'équipe de chercheures. Dans le même esprit, l'Université Laval a collaboré étroitement dans ce dossier avec la ministre de l'Enseignement supérieur, Hélène David.

Engagée dans la prévention des violences sexuelles et la sensibilisation de sa communauté, l'Université Laval accueille donc aujourd'hui avec intérêt les résultats de l'enquête locale «Sexualité, sécurité et interactions en milieu universitaire». Ces nouvelles informations lui seront utiles pour en venir à créer un milieu de vie, de travail, d'études et de recherche exempt de violences sexuelles. 

La direction de l'Université Laval tient à remercier les auteures de l'étude, tout comme les étudiantes et étudiants, les employées et employés, les gestionnaires, les cadres, les syndicats et les autres groupes ayant collaboré à cette recherche. «La participation de la communauté a permis de dresser un portrait juste et pertinent des violences sexuelles dans notre milieu. Les données, les observations, les témoignages et les recommandations recueillis sauront nous guider encore davantage», a mentionné la rectrice Sophie D'Amours.

«Notre université a à cœur ce désir d'offrir à tous ses étudiants et étudiantes un environnement d'études et de recherche dépourvu de violences sexuelles, où le respect guide nos échanges et nos rapports humains. À cet égard, nous travaillons présentement à l'élaboration d'une politique pour contrer les violences sexuelles et poursuivons la réalisation de nombreuses actions de prévention, de formation et de sensibilisation», a indiqué le vice-recteur aux études et aux affaires étudiantes, Robert Beauregard. 

«Nous sommes conscients que des violences sexuelles de plusieurs natures ont lieu dans notre milieu de vie universitaire, mais nous croyons qu'il est possible d'établir un milieu de travail plus respectueux et plus sécuritaire pour toutes les employées et tous les employés. Nous sommes déterminés à mettre en place des actions concrètes pour assurer le bien-être de l'ensemble des membres de la communauté universitaire», a mentionné la vice-rectrice aux ressources humaines, Lyne Bouchard.  

L'Université Laval invite la communauté universitaire à condamner les gestes et les comportements à caractère sexuel non consentis. «Nous avons tous le pouvoir de faire une différence, et c'est ensemble, en s'entraidant et en dénonçant, que nous parviendrons à prévenir et à lutter contre ce fléau de société», a conclu la rectrice.

Rappelons que plusieurs ressources d'aide sont disponibles en toute confidentialité sur le campus de l'Université Laval. «Les membres de la communauté peuvent faire une plainte au Centre de prévention et d'intervention en matière de harcèlement. Le Centre d'aide aux étudiants peut également offrir le soutien requis afin de surmonter les épreuves difficiles. La Campagne Sans oui, c'est non, dont l'Université est un fier partenaire, répertorie également les ressources d'aide dans la région pour les victimes de violence sexuelle», a rappelé la directrice du Centre de prévention et d'intervention en matière de harcèlement, Josée Laprade.

Source:
Andrée-Anne Stewart
Relations médias
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