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L’Université Laval à la tête d’un réseau national de formation pour maximiser la recherche sur l’obésité et le diabète

Québec, le 31 mars 2022 – Les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) ont rendu public aujourd’hui un financement de 2,4 M$ pour la création de la plateforme de formation « Maximise ta recherche sur l’obésité et le diabète » (maROute). Cette plateforme, mise sur pied par un consortium de huit universités canadiennes et à laquelle contribueront plus d’une dizaine d’autres organisations à travers le pays, sera chapeautée par le professeur André Tchernof, de l’École de nutrition de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l’Université Laval.

Le professeur Tchernof et ses collègues canadiens auront pour mandat d’optimiser l'accès à différents parcours de formation individuelle, au développement professionnel et à l'apprentissage par l'expérience pour les étudiants aux cycles supérieurs et les chercheurs en début de carrière dans le domaine de la recherche sur l’obésité et le diabète.

« Le Canada a la chance d'avoir plusieurs équipes de recherche interdisciplinaires très productives qui s'attaquent à une variété d’enjeux dans la prévention et le traitement de ces problèmes de santé, souvent aux côtés de patients et de partenaires communautaires, a rappelé le professeur Tchernof. En unissant nos forces au sein de cette nouvelle plateforme, nous serons en mesure de tirer le meilleur parti de ces expertises afin d’améliorer l’accès à une formation complémentaire de qualité et d’accroitre le bassin d’étudiants aux cycles supérieurs et de jeunes chercheurs dans ces domaines pour le bénéfice de toutes et de tous. » 

Les principaux objectifs de la plateforme seront les suivants : 

  • Identifier les lacunes actuelles dans la formation et, en collaboration avec les stagiaires et les patients/partenaires communautaires, élaborer des formations interdisciplinaires innovantes qui soutiendront le développement des compétences tant dans les carrières universitaires que dans les parcours professionnels non universitaires
  • Accroître les forces des programmes qui existent déjà à travers le pays et les consolider au sein de la nouvelle plateforme dans les deux langues officielles 
  • Harmoniser les programmes existants en matière de pratiques et de politiques EDI, inclure des formations sur l'accessibilité pour personnes handicapées, la lutte contre le racisme et les préjugés inconscients ainsi que promouvoir les priorités, l'engagement et l'apprentissage des communautés et des étudiants racisés et autochtones
  • Mettre l'accent sur l'inclusion de stagiaires et d’étudiants issus de communautés traditionnellement sous-représentées dans le milieu universitaire.

« Il est plus important que jamais de s’appuyer sur des données probantes. Le gouvernement est bien conscient de la nécessité d’investir dans les chercheuses et chercheurs en santé de la prochaine génération. Cette nouvelle plateforme contribuera à combler une lacune en ce qui concerne les possibilités de perfectionnement professionnel offertes aux stagiaires et aux chercheuses et chercheurs en début de carrière et permettra au Canada de créer les connaissances scientifiques dont il aura besoin pour bâtir un avenir résilient », a déclaré le ministre de la Santé, l’honorable Jean-Yves Duclos.

« Aux IRSC, nous avons à cœur de renforcer la capacité de recherche en santé du Canada, et nous ne pouvons pas y parvenir sans améliorer la formation et le soutien professionnel de la relève en recherche en santé, a ajouté le président des IRSC, Michael Strong. C’est pourquoi nous sommes si heureux de pouvoir soutenir cette initiative, qui contribue à combler une lacune connue dans les occasions de perfectionnement professionnel offertes aux stagiaires et aux chercheuses et chercheurs en début de carrière. » 

« Les équipes de l’Université Laval qui mènent des recherches sur le diabète et l’obésité sont très performantes. Avec cette nouvelle plateforme, je suis persuadée que le professeur André Tchernof saura rassembler les différentes expertises à travers le Canada pour aller encore plus loin, dans une perspective de recherche inclusive, connectée et durable », a conclu la vice-rectrice à la recherche, à la création et à l’innovation de l’Université Laval, Eugénie Brouillet.

Outre l’Université Laval, les établissements à l’origine du projet sont l’Université du Manitoba, l’Université Dalhousie, l’Université McGill, l’Université de Toronto, l’Université de l’Alberta, l’Université du Nouveau-Brunswick et l’Université de Sherbrooke. L’hôpital Women’s College, Action diabète Canada, Diabetes Canada, l’Université York, l’Université Memorial, l’Université McMaster, Obésité Canada et l’Université de la Colombie-Britannique sont également partenaires du projet.
 

Source :
Équipe des affaires publiques
Université Laval
418 656-3355
medias@ulaval.ca