Aller au contenu principal
Entrepreneurs issus du circuit entrepreneurial ULaval
Achat local à la rescousse des entreprises

L’achat local à la rescousse des entreprises

Dans les prochains mois, les membres du Circuit entrepreneurial encouragent la communauté universitaire à soutenir les entreprises issues du campus.

Jeune femme dans un magasin

Favorisez la relance de l’économie

Comme consommateur, nous détenons la clé pour favoriser l’économie d’ici. Dans le contexte particulier que nous vivons actuellement, l’achat local est une façon d'aider les petites et moyennes entreprises d'ici à passer à traverser financièrement la crise et de préserver les emplois du Québec, mais il faut continuer à le faire même après cette période en raison des avantages qui en découlent. Les bénéfices sont multiples : elles sont plus connectées aux besoins de leur communauté et innovent dans la réponse de ceux-ci, elles contribuent au développement local et ont un impact social due au sentiment d’appartenance qu’elles créent auprès de la population. Enfin, les entrepreneurs qui s’approvisionnent eux-mêmes auprès de fournisseurs au Québec posent un geste concret pour faire prospérer toute l’économie! 

Jeune entrepreneur qui fait du commerce en ligne

Découvrez les produits et services

Depuis le mois d’avril, les membres du Circuit entrepreneurial, sous l’égide de La Centrale, ont mis en place une initiative visant à encourager la communauté universitaire à soutenir les entreprises issues de l’Université Laval et à stimuler leurs activités en cette période d’incertitude économique. Il existe de multiples façons de soutenir les startups en respectant la distanciation sociale, soit en partageant vos coups de cœur sur les réseaux sociaux, en achetant en ligne et en pensant aux cartes-cadeaux offerts par ces entreprises pour un prochain achat. Accédez dès maintenant à la liste des quelques étudiants et diplômés entrepreneurs issus du Circuit entrepreneurial ULaval qui offrent des produits en ligne.

Témoignages

« Avec la fermeture des centres commerciaux et des boutiques indépendantes, plusieurs commandes de distributeurs sont en suspens et incertaines. Au lieu de mettre de la pression sur nos distributeurs, nous avons opté pour un mode collaboratif afin de les soutenir dans la crise.

Nous avons également misé sur une grande force de Kanevas, soit son expérience en ligne unique. Nous avons pu observer les comportements de nos clients et ainsi adapter nos communications et notre stratégie marketing. Mais le plus important, c'est que nous avons continué à faire ce que nous savons faire de mieux : des sacs de qualité qui rendent les gens heureux ».

Mylene Cusson et Marie-Hélène David, cofondatrices de Kanevas

« La majorité de des ventes de notre entreprise Animora sont réalisées dans des points de vente comme les cliniques vétérinaires et les animaleries. Malgré qu'ils soient considérés comme essentiels, ils mettent leurs efforts sur les situations plus urgentes et ils adaptent leurs canaux de vente. Cette situation engendre donc un bon ralentissement de nos ventes. Depuis les dernières semaines, nous avons ainsi dirigé nos efforts de vente vers notre boutique en ligne avec augmentant le marketing web. C'est un bon moment pour nous de faire de la rétrospection afin d'évaluer et de retravailler nos stratégies. C'est également une période riche en formations, afin de parfaire nos connaissances.»

Andrée-Ann Adam et Jean-Philippe Côté, cofondateurs de Animora

« Nous avons perdu la quasi-totalité de nos revenus en distribution (B2B), mais heureusement, les ventes en ligne augmentent et nous permettent de traverser la crise, entre autres grâce à notre logiciel d’intelligence artificielle et au mouvement des Québécois et Québécoises qui encouragent les entreprises locales. Nous avons fait un plan de contingence avec des scénarios pour nous aider à y voir plus clair, et nous avons décidé de revoir nos budgets et d'investir dans ce qui marche pour ainsi consolider nos opérations à succès, soit le commerce électronique ».

Nous avons également décidé de contribuer à la bataille contre le COVID-19 et de transformer une partie de nos opérations pour produire du gel désinfectant et de la crème à mains. »

Andrea Gomez et Rachelle Séguin, cofondatrices d'Omy Laboratoires